il a fait ses preuves .Keur Massar est entre ses mains , il va à l'assaut du département de Pikine.
Moustapha Mbengue le maire de Keur Massar est investi par le Président de la République Macky Sall sur la liste déparmentale de Benno Bokk Yakaar
Dans sa commune qu'il dirige depuis 2014 , il multiplie les actes et les gestes pour le bien être de ses administrés.Dans sa politique sanitaire , l'édile de cette croit en géographie et en démographie a récemment présenté une ambulance médicalisée et un corbillard.En plus de ces moyens de transport vitaux , il a offert un conteneur de médicaments destinés aux massarois grâce à l'appui de l'Ong espagnole REGALES DE AMOR
La proximité , une stratégie payante
il est l'un des maires le plus présent sur le terrain .Joutes sportives , conférences religieuses , activités des mouvements estudiantins , il assiste à tout et apporte son soutien aux différentes couches sociales.Cette stratégie porte ses fruits puisqu'il est trés apprécié des massarois à l'instar des jeunes de la cellule stratégique de reflexion pour un deuxième mandat du Président de la République Macky Sall et du maire de Keur Massar Moustapha Mbengue Csr/2m
samedi 17 juin 2017
Le monde à l'envers
ou va le Sénégal ? C'est inquiétant des enfants qui insultent devant le regard complice des parents
jeudi 15 juin 2017
Fuite à l'anticipé de Philosophie Le SAEMS et le CUSEMS persistent et signent
Le SAEMS et le CUSEMS prennent le contre-pied du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche.il y'a quelques jours le directeur de l'office du Bac Babou Diakham a nié tout cas de fraude concernant l'anticipé de Philosophie
Ces syndicalistes ont tenu une conférence de presse ce matin pour se prononcer sur le déroulement des épreuves anticipées de philosophie des séries littéraires. selon Abdoulaye Ndoye , le secrétaire du CUSEMS:" le 7 juin dernier, de nombreux professeurs ont eu la surprise de constater que le sujet n°1 proposé aux candidats des séries L, « La connaissance conduit-elle nécessairement à la liberté ? », correspondait mot pour mot au sujet sur lequel ils ont été interpellés la veille par des élèves jusqu'à des heures indues. " l'enseignant poursuit « Nombre d'élèves, on ne sait comment, étaient en possession de ce sujet, l'avaient partagé par SMS ou via Whatsap avec des amis. Certains d'entre eux, l'avaient envoyé à leurs professeurs ou étaient partis chez eux pour qu'ils le leur expliquent ou traitent. Ainsi, en divers endroits du pays, des collègues ont été interpellés comme en attestent incontestablement des messages et appels reçus sur lesquels, nous exposerons plus amplement ».Abdoulaye Ndoye est d'avis que ces pratiques ternissent l'image du système éducatif :"De tels faits, s'ils restent impunis, peuvent pervertir le comportement de beaucoup d'élèves et développer chez eux une culture de la triche."
C’est dans ce contexte qu’il suggère qu'« une enquête soit diligentée afin de situer les responsabilités, d'identifier les coupables et de les punir sévèrement, et que l'épreuve de philosophie des séries L soit reprise pour lever toute suspicion et restaurer l'équité entre les candidats .
Il a aussi demandé à tous les professeurs de philosophie de cesser toute collaboration avec l'office du bac jusqu'à ce que des gages soient donnés.
« Pour toutes ces raisons, le CUSEMS et le SAEMS dénoncent la posture du Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche (MESR) qui, en choisissant de porter plainte contre X pour diffusion de fausses nouvelles, semble vouloir absoudre les coupables au premier chef et traquer des lanceurs d'alerte dont le seul tort est de ramener la confiance entre les acteurs du système »
Deux plumes d’or au service de la condition féminine
PORTRAIT CROISE : Mariama Ba et Mame Younousse
Dieng
Leurs plumes
ont charmé plus d’un par la pertinence des thèmes développés .Mariama Ba et
Mame Younousse Dieng, deux figures emblématiques de la littérature sénégalaise
aux styles différents avec une préoccupation commune l’amélioration des
conditions féminines. Grace au livre « invention merveilleuse de
l’astucieuse intelligence humaine .Signes divers , associés en sons , sons
différents qui moulent le mot .Agencement de mots d’où jaillit l’idée , la
pensée , l’histoire , la science et la vie .Instrument unique de relation et
culture , moyen inégalé de donner et de recevoir » , elles ont pu analyser
la société sénégalaise de sorte que leurs œuvres peuvent servir de miroir.
Elles sont nées dans des lieux différents, à des
époques différentes, ces deux monuments des littératures aux plumes d’or ont
longtemps joué sur le sentiment des
infatigables « dévoreurs » de livres .Par un génie créateur et un
verbe tantôt ironique, tantôt comique, elles ont séduit, capté et marqué à
jamais tant de générations qui aiment flirter les pages.
L’une Mariama Ba est née en 1929, elle a été élevée
par ses grands-parents dans un milieu musulman traditionnel.
Son père, Amadou Bâ, est devenu ministre de
la Santé du premier gouvernement
sénégalais en 1957. En 1939, soit 10 ans après la naissance de Mariama
Ba, Mame Younousse Dieng naquit dans la ville sainte de Tivaouane .Après avoir
fréquenté l’école coranique et l’école française, ces deux dames deviennent des
institutrices, des éducatrices par amour pour l’éducation et les lettres.
Mariama Bâ et Mame Younousse Dieng ont milité dans
beaucoup d’associations féminines en propageant l’éducation et les droits des
femmes.
En 1979, Mariama Ba publie son premier roman aux Nouvelles éditions africaines, Une
si longue lettre, dans lequel Ramatoulaye fait le point sur sa vie passée
sous forme épistolaire, à l'occasion de la mort de son mari, abordant
l'ambition féministe africaine naissante face aux traditions sociales et
religieuses. Dès sa sortie, il connaît un grand succès tant critique que
public, et obtient le Prix Noma lors de la Foire du livre de Francfort en 1980.En 1992 , 13 ans après la publication d’une si
longue lettre , Mame Younousse Dieng publie son premier roman intitulé l’ombre en feu , œuvre dans laquelle
elle évoque l’amour , l’éducation des enfants , les castes au Sénégal..
Mariama Ba
meurt en 1981 d’un cancer avant la sortie de son deuxième roman, Un chant écarlate, racontant
l'échec d'un mariage mixte entre un Sénégalais et une Française, du fait de
l'égoïsme de l'époux et des différences culturelles.
Primordialement, leurs œuvres reflètent les conditions
sociales de leur entourage immédiat et de l’Afrique en général, ainsi que les problèmes, qui en résultent,
tels que polygamie, castes, exploitation des
femmes , l’opposition de la famille, manque de capacité de
s’adapter au nouveau milieu culturel face à des mariages interraciaux. La
particularité de Mame Younousse Dieng, c’est son roman en wolof « Awo
bi », publié en 1992 à Dakar ainsi que
des poèmes et des traductions, par exemple, l’hymne national qu’elle a
traduite en 1961. Elle s’en est allée le vendredi 1er avril 2016 à son domicile
à Dakar après avoir dévoilé son style et ses sources d’inspiration « Je voudrais que mes héroïnes soient à
l’image de la femme noire, africaine en général, sénégalaise en particulier,
qu’elles représentent pleinement la Sénégalaise du 20e siècle pour transmettre
à la postérité des modèles de femmes positives, courageuses, respectables qui,
sans se donner en spectacle, triomphent de la méchanceté, de la bêtise, de
l’adversité insensée », avait -elle confié dans un
entretien. L’une a vécu 52 ans, l’autre 77 ans. Elles ont toutes les
publié deux œuvres qui ont fini de les installer à jamais dans les cœurs des
lecteurs
Ces deux femmes de lettre racontées par
Alioune Badara Bèye
« Le
président de l’association des écrivains du Sénégal analyse les styles et
comportements de ces deux monuments de la littérature africaine : « J’ai
eu l’occasion de les connaitre toutes les deux, j’ai connu Mariama Ba vraiment
au début des années 70 avec les nouvelles éditions africaines pour son premier
roman une si longue lettre. Sur le plan de l’écriture il y a même des
similitudes entre Mariama et Mame Younousse, parce que dans chacune de leurs
œuvres il y a une dose de langue nationale, elles parlent d’épouse, de la
famille, donc de la condition féminine. Pour Mame Younousse c’est la première
romancière à écrire un roman entier en wolof. Donc cela est une différence
entre les deux. Mais sur le plan de la thématique elles se rapprochent en
général dans les thèmes de la condition féminine et à ce niveau je pense que ce
sont des enseignantes qui maitrisent parfaitement la langue française. Mais
quand même en lisant Mariama Ba on sent sur le plan culturel qu’elle est très
enracinée, non seulement sur les conditions de vie, mais elle est également
enracinée sur les difficultés de ces conditions. Maintenant il faut avouer
qu’avec Mame Younouse, elle est brillante, mais ces œuvres ne sont pas
inscrites dans le programme. Par contre elle aimait voir comment la femme
sénégalaise vit dans la société etc. Donc les contraintes de la femme, ça je
pense que en lisant ces deux femmes on se rend compte qu’un combat a été mené
pendant longtemps de par leurs écritures et par leurs thèmes.
Sur le plan de leur
personnalité
Mame
Younousse était une personnalité très forte, elle était plus dure que Mariama
Ba sur le plan de la réflexion. Mame Younousse quand elle n’était pas d’accord
sur quelque chose, toute de suite vraiment elle vous le dit carrément sans
nuance, mais avec beaucoup de politesse. Par contre Mariama Ba, sur le plan de
la pédagogie elle était très souple et cela se sent dans les écritures
d’ailleurs, le roman de Mariama Ba, c’est une ouverture d’écriture. Et on sent
une certaine élasticité, parfois même légèreté dans ses écrits parce qu’elle
était très sentimentale. Par contre quand on lit « Awo bi » avec Mame
Younousse, elle est plus ferme sur beaucoup de position, mais cela n’empêche
que leur combat se rencontre dans la quête du mieux-être de la femme sénégalaise. »
Le sort de la femme, un combat commun
Elles sont des femmes
intègres qui ont mis leurs plumes au service de la cause féminine durant toute
leur vie. Qui ne se rappelle pas de cette fameuse déclaration de Mariama
Ba ? « Si être féministe c’est
défendre les intérêts de la femme alors je suis féministe » .Dans les
années qui ont suivi l’indépendance de notre pays, les femmes n’étaient pas
aussi nombreuses dans les partis politiques ou n’occupaient pas des postes de
responsabilité. Ce que Mariama Ba a dénoncé dans une si longue lettre aux pages
118 et 119 : « presque
vingt ans d’indépendance .A quand la première femme ministre associée aux
décisions qui orientent le devenir de notre de notre pays ? Et cependant
le militantisme et la capacité des femmes , leur engagement désintéressé ne
sont plus à démontrer .La femme a hissé plus d’un homme au pouvoir .La femme ne
doit pas être l’accessoire qui orne , l’objet que l’on déplace , la compagne
qu’on flatte ou calme avec des promesses , elle est la racine première ,
fondamentale de la nation , où se greffe tout apport , d’où part aussi la
floraison .Il faut inciter la femme à s’intéresser davantage au sort de son
pays. » Mame Younousse Dieng est dans la même logique que l’auteur
d’une si longue lettre sur cette question comme l’attestent ses propos :
« Si c’est réclamer les
droits de la Femme sur le plan social, professionnel et religieux, le
respect réciproque tout en étant soumise à un mari raisonnable, responsable et
respectable, je suis féministe. Je n’ai jamais réclamé l’égalité entre homme et
femme car, quelque part, je me sens supérieure à l’homme en ce sens que lui,
est incapable d’enfanter, or c’est le plus grand rôle qu’un être
humain puisse jouer sur terre. Je suis l’alliée de Dieu pour la continuité des
espèces. « Na ndey di ndey, baay
di baay, gune di doom ». « J’applaudis à la vaillante lutte de mes
sœurs pour l’émancipation de la Femme. Mais attention à la parité pour la
parité. Mettons et maintenons les filles à l’école, encadrons les femmes
adultes pour avoir assez de femmes aptes aux postes de responsabilité. Il se
peut même qu’un jour il y ait plus de femmes cadres que d’hommes cadres.
Ne prêtons pas le flanc devant l’Histoire, en occupant des postes de
responsabilité sans en avoir la compétence requise. »
« Awo bi » : le roman en wolof de Mame Younousse Dieng
Mame younousse Dieng a eu l’incroyable inspiration et le
courage du siècle pour écrire une œuvre en wolof sans doute rendue facile par
l’amour qu’elle a pour sa langue maternelle où encore l’appartenance à un cayor
où le verbe est succulent .La native de Tivaouane expliquait ainsi son
choix : « J’ai vécu avec une famille de griots dont la maison
faisait face à la nôtre. C’était une famille extraordinaire. Je crois que la
source de mon inspiration, c’est cette famille dont la maison était comme une
cour royale. Une vraie école de la vie où le wolof se chante en proverbes,
sentences, dictons, calembours et contes, où le savoir se transmet en poésie.
Le verbe volait haut partout et dans
tous les sens. » .Amoureuse
de la langue wolof, la native de Tivaouane s’est longtemps battue pour la
préservation de certaines valeurs africaines telles que : le cousinage à
plaisanterie, la famille élargie et l’utilisation du cure-dent à la place d’une
cigarette. Elle avait compris que c'était la
meilleure façon de toucher ses compatriotes. En faisant ce choix, elle a balisé
pour nous, avec générosité et courage, le chemin de la résistance culturelle.
A travers cette œuvre, on sent que le retour aux sources
est fondamental pour tout pays désireux d'émerger ou de se développer. C'est
lui qui donne naissance à des femmes fortes, discrètes mais vaillantes à
l'instar de Ndeela, héroïne de Aawo
bi, "belle et
séduisante au point de faire oublier aux hommes le nom de leurs épouses"
et si vertueuse pourtant. Cet être idéal est pour l'auteure un vrai joyau.
"Jikko jeet wurus là", écrit-elle, en effet. Mame Younousse Dieng
incarnait à la fois la tradition et la modernité : ancrée dans sa propre culture
avant de s'ouvrir aux autres pour parler de la mondialisation ou du
"rendez-vous du donner et du recevoir" si cher à Léopold Sédar
Senghor, premier président du Sénégal. Elle aimait dire et répéter: "Na
ndey di ndey, baay di baay, gune di doom". Une manière pour elle d'appeler
tout un chacun "à jouer son rôle et sa partition dans l'édifice d'une
nation''
samedi 10 juin 2017
Chant écarlate de Mariama Ba , une oeuvre posthume méconnu du grand public
Moins connue qu’Une si longue lettre, Chant écarlate, une publication posthume est
une magnifique œuvre le mariage mixte. Au-delà de la réflexion sur la différence
culturelle dans le couple, ce livre nous parle d’attachement à sa culture, il
nous parle des concessions que l’on doit les uns aux autres pour une vie en
commun. Ce livre nous parle de tellement de choses que les gens vivent au
quotidien.
La première partie du roman se fixe sur l’histoire entre Ousmane et
Mireille. C’est là la mise en place du drame qui
commence par une idyllique histoire d’amoureux qui se battent pour l’un pour
l’autre. Ils se rencontrent sur les bancs d’un lycée dakarois et c’est le coup
de foudre ultime. Ousmane Gueye, fils d’un ancien combattant, Djibril Gueye, un
homme fier et de grande moralité. Ousmane est très proche de sa mère, Yaye
Khadi, femme totalement vouée au bonheur de son mari et de son père. Ils sont très proches, au point où Djibril Gueye, le
père, s’en inquiètera.
Et ceci n’est pas neutre car la très
grande proximité d’Ousmane d’avec sa mère va avoir un impact énorme sur ses
choix – ou ses non-choix – dans son couple plus tard. La seconde partie du
roman, elle, est fixée sur le couple Ousmane-Mireille et leur combat pour
résister à la vie dans un milieu urbain entouré d’un environnement campé dans
ses traditions.
Mariama Ba décrit de façon magistrale le choc que peut ressentir Mireille
face à l’envahissante présence de l’entourage d’Ousmane. Elle est fille unique, née et grandit dans
un milieu aristocratique et elle se retrouve entourée d’amis qui viennent et
partent sans s’annoncer, à tout heure, qui ne tiennent aucun cas de son chez
elle, sont sans gêne et la considère à peine.
Avec une écriture magnifique, lyrique et
belle. Un récit qui démarre en trombe et accroche le lecteur dès les premières
lignes. Tout du long, Mariama Ba tient
en haleine ses lecteurs et leur enlève l’envie de décrocher. Selon Waly Ba, professeur de français au
Lycée de Mbao : « cette
œuvre est inconnue du grand public car
elle n’est pas inscrite dans le programme éducatif mais ça n’enlève en rien sa
pertinence. »
jeudi 18 mai 2017
Titre : le SAES veut une retraite décente
Le Bureau national du Syndicat Autonome de l’Enseignement Supérieur (SAES) a tenu une conférence de presse ce vendredi 12 mai 2017 au Restaurant du Supérieur .Ces responsables syndicaux ont exprimé leur désaccord, leur désapprobation par rapport aux conclusions issues de la table ronde n°2 relative à la viabilité du régime FNR (Fonds National de Retraite) .En effet le combat pour une retraite décente a commencé il y'a quelques jours avec les mouvements de grève observés les jeudi 04 et vendredi 05 mai 2017.Les camarades du professeur Moustapha Sall déçus de la conférence sociale tenue les 24 et 25 avril dernier veulent que l'état respecte les engagements ."le SAES a conclu le 17 mai 2016 avec le gouvernement du Sénégal representé par le premier ministre Muhammed Boun Abdallah Dione , le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche Marie Teuw Niane , un accord contenant des propositions d'amélioration de la pension de retraite des enseignants du supérieur. " déclaré le professeur Malick Fall.
Ces enseignants du supérieur veulent mettre fin aux conditions de vie précaires de leurs anciens professeurs partis à la retraite .Pour y part, ils demandent ainsi à l'état, une pension de retraite qui se situe à 80% de leur dernier salaire.
Le SAES se dit disposé à cotiser plus pour une retraite paisible ,décente et digne d'un homme qui a servi au monde universitaire
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